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Retrouvez ici les nouvelles du site, notamment mes aventures photographiques. Le but est de parler davantage du contexte qui accompagne les images, et de montrer que la photographie d'oiseaux est loin d'être facile. Sujets absents, affûts et photos ratées, occasions manquées constituent l'essentiel des sorties !

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lundi 20 novembre 2017

Festival Instants Sauvages 74

Le week-end prochain, je participerai au festival "Instants Sauvages 74" à Cornier en Haute Savoie. N'hésitez pas à venir !

Plus d'infos sur Le site du festival:

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vendredi 20 octobre 2017

Encore un été à poil

Comme tous les étés, j’ai essayé de consacrer quelques soirées à guetter les bêtes à poil. Même en sachant que ça ne sert pas à grand-chose, vu que quand je ramène une photo de renard à 50 mètres, J-R en à 3 à 10 mètres avec 10 mulots dans la gueule, et que quand je prends une chevrette en photo, J-R de son côté filme un accouplement pendant le rut…

Mais bon, pas de quoi me décourager. Ma première sortie a été motivée par la fauche de ma parcelle fétiche, celle ou j’ai réalisé mes plus belles photos de renard et ma plus jolie photo de chevreuil. Même que J-R n’en a pas de meilleures ! Enfin si mais pas prises ici, et toc !
Après un peu d’attente, ça y est, un renard sort du bois ! Il m’offre une seule occasion de photo. Celle-ci aurait pu être bien plus belle, si ce satané goupil avait pris la pause dans la raie de lumière situé 1 mètres plus en avant, où dans celle située 1 mètre en arrière. Mais non, il n’a pas bougé et est repartit en restant dans l’ombre, sans ne plus jamais se rapprocher de moi.

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La fois suivante, je tente de voir des chevreuils dans une parcelle non fauchée qui offre de jolies plantes à brouter. Un peu après mon arrivée, bingo, une chevrette déboule à 30 mètres de moi, et se rapproche sans me repérer !

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Là, on a une chevrette à 20 mètres qui mène sa petite vie sans se soucier du photographe. Le mode silencieux du 7D mark2, comme à son habitude, fait des miracles. Le bruit n’est pas détecté par la bête :

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Maintenant, on a une chevrette à 15 mètres qui n’a toujours pas repéré le photographe. Je suis vraiment un pro de la discrétion :

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Oups ! Je crois que j’ai parlé trop vite. Là, c’est une chevrette qui a subitement repéré le photographe… en même temps c’est elle qui est venue trop près…

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Là, c’est une chevrette qui a toujours repéré le photographe, mais qui a une mouche dans l’œil :

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Et puis voilà, la chevrette panique, part à grand bons, mais comme d’habitude, elle ne peut s’empêcher à un moment de s’arrêter pour me regarder à nouveau. Curieux ces chevreuils ! Tant mieux, comme ça j’arrive à l’avoir en entier dans le cadre :

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Et puis voilà. Le lendemain, encouragé par cette belle rencontre, je retourne sur place. Le hic, c’est que de loin, je repère dans les jumelles un brocard qui est déjà en train de gambader dans le pré. Obligé d’attendre qu’il parte pour m’approcher doucement et rejoindre mon point d’affût. Une fois en place, voilà que le brocard sort à nouveau ! Cool ! Il traverse une zone où la végétation est très haute et le camoufle. Moi, je l’attends à la sortie, prêt à déclencher. Clic, une photo :

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Et en fait, ce sera la seule. Juste après, il me repère direct et s’en va sans faire de pause cette fois. Pas très curieux celui-là. J’espère que si ça vivacité m’a empêché de faire d’autres photos, elle lui servira à échapper aux ingénieurs de chez Orange qui sont en train de sévir partout en ce moment.

Les soirs suivant, plus rien, à part un renard qui est passé devant moi, mais dans les herbes beaucoup trop hautes :

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Après avoir passé quelques soirées bredouille, je retourne du côté de ma parcelle fétiche. Les soirées ne sont pas très animées. Un soir, en rentrant à la voiture, j’effarouche un renard qui sortait dans le champ. Dommage pour J-R qui était juste à côté du renard en question. Il s’est demandé sur le coup ce qui avait bien pu l’effrayer aussi brutalement ! Du coup cette fois il n’a pas fait la photo qui tue, et c’est grâce à moi !

Sinon, un soir, alors que je pliais le matériel car la lumière devenait insuffisante, une chevrette est sortie avec son petit. J’ai bien tenté quelques photos à 3200 iso, mais je n’ai rien eu d’exceptionnel. Les 2 sont partis l’un après l’autre en passant à quelques dizaines de mètres à ma droite. Mais au moins cette fois, je n’ai pas été repéré…

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dimanche 24 septembre 2017

Un mar et ça repart

De retour de vacances (pas les vacances d’été bien sur, car nous sommes toujours au moi de mai bien entendu !), je décide un après midi d’aller me promener, juste avec les jumelles, dans un bois que j’aime bien côté suisse. Bon, je m’étais juré de ne plus traîner de l’autre côté de la frontière depuis que j’avais pris une amende pour être stationné au bord de la route en pleine campagne et depuis que je me suis fait sortir d’une friche par un garde qui sortait de je ne sais où et qui m’a expliqué que je ne devais pas être là parce que ça dérangeait la faune de bleu de bleu ! D’ailleurs, ce jour-là, les seuls oiseaux qui ont été dérangés sont ceux que le garde a effrayé en venant vers moi sans précautions… C’est comme ça en Suisse, dès qu’un suisse voit une voiture avec une plaque française, il appelle la police qui vient dans les 10 minutes pour vous coller une amende ou vous réprimander. Y a toujours une raison…

Bref, donc dans un moment de faiblesse, je vais me promener dans ce fameux bois qui abrite de nombreux pics et parfois une belle population de pouillots siffleur. Je repasse avec nostalgie à l’endroit précis où en 2006, j’avais par hasard trouvé une loge de pics mar. Le vieil arbre à depuis disparu, d’abord tombé par terre puis recyclé par les insectes et micro-organismes du sol. Et voilà que j’entends un pic mar alarmer juste dans mon dos ! Je me retourne, et je vois l’oiseau juste à côté de moi, collé contre un vieux tronc, le bec plein de nourriture ! Il repart plus loin, moi je fais le tour du tronc et bingo, j’aperçois un trou ! Inimaginable ! A 11 ans d’intervalle je trouve 2 loges d’un oiseau très difficile à localiser au même endroit à 10 mètres près !

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Par acquis de conscience, je recule de 50 mètres et j’attends pour être sur. Le pic ne tarde pas à revenir pour me confirmer que ce trou (celui du haut sur la photo) est bien sa loge de reproduction.

Les jours suivant, je décide de passer à l’action. Je commence par me poster avec mon filet à 20 mètres du trou. Mais à ma grande surprise, les oiseaux dès leur première venue alarment beaucoup. Ils viennent quand même ravitailler le nid mais ma présence les stress et ils ne semblent pas s’habituer. Le comportement des pics est très variable d’un couple à l’autre chez le pic épeiche, et il semble que ce soit pareil chez le pic mar qui d’habitude est beaucoup plus tolérant. Au bout d’un moment, j’abandonne la partie pour les laisser tranquille. Voici quand même quelques images :

Le mâle :

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Le couple (mâle à gauche, femelle à droite) :

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En général, quand les oiseaux sont tous les 2 au nid en même temps, ils s’accordent pour décider lequel va ravitailler en premier et ils évitent toujours le contact. Mais cette fois, le contact n’a pas été évité !

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Je me dis que ça vaut le coup de tenter de poser ma pseudo tente affût et de la laisser sur place. Je n’ai jamais vu personne dans ce bois, donc pas de raison qu’un suisse tombe dessus et appelle la police, surtout qu’il ne saura pas que ça appartient à un français…
Le problème qui se pose, c’est qu’il m’est difficile de trouver le bon endroit pour poser ma tente assez près du nid en ayant le bon angle de prise de vue sans avoir d’éléments parasites devant et surtout derrière le trou. Dans l’idéal, il ne faut pas de branches qui feront des barres sombres derrière, ni de trouées de ciel qui feront des taches blanches et du contre-jour. Il ne faut que du feuillage vert qui fera le plus beau des fonds. L’autre problème, c’est que j’observe le nid de très loin, et que je dois profiter de l’absence des 2 parents pour m’approcher et poser très rapidement l’affût, pour éviter de provoquer la panique chez les oiseaux...
Bingo, j’arrive à poser la tente au bon endroit, enfin un peu trop près du trou quand même, mais plus loin j’avais systématiquement un truc qui n’allait pas. Je m’éloigne à nouveau et j’attends. Et là, incroyable, malgré l’affût à 10 mètres du trou, les oiseaux n’ont aucune réaction. A priori, si ça ne bouge pas, ça ne les effraye pas.

Le lendemain, je reviens sur place et j’arrive après observation à distance à rapidement m’approcher de ma tente et à sauter dedans sans être repéré par les oiseaux. Le procédé fonctionne bien, et les oiseaux viennent au nid sans broncher. J’installe alors le matériel et sors le fût de l’objectif par l’ouverture prévue de mon affût.

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Le mâle se pointe, et se met à alarmer à fond. La femelle suit, et le concert commence ! Là, je me dis que je suis mal, et puis j’entends des bruits de pas derrière moi. Un animal semble venir droit sur ma tente ! Je regarde par l’un des petits trous que j’avais aménagés, et là je n’y crois pas ! Ce n’est pas un animal mais un photographe, appareil à la main, qui vient droit sur moi. Il s’approche à 4 mètre de ma tente, puis s’en va sans rien dire. C’est quand même un truc de fou, je n’ai jamais vu personne ici en 12 ans, j’installe un affût et un photographe apparaît pile devant ! J’ai été suivi c’est pas possible…

Après son départ, le calme revient. En fait je n’étais pas responsable du stress des oiseaux cette fois, ouf ! Je peux commencer à faire des photos, mais ça s’avère très délicat. La lumière est très limite, l’autofocus du 7D mark2, bien que performant, est poussé dans ses derniers retranchements, surtout que la profondeur de champ est de l’ordre de 3 ou 4 cm seulement. Pas possible d’avoir les 2 oiseaux nets sur la même photo, très loin de là…

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Les jeunes ne sortent pas encore la tête du trou, donc durant les ravitaillements, les adultes rentrent en partie la tête dans la loge :

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Le lendemain, j’y retourne. L’affût est toujours là, cool ! Cette fois, bonne surprise, les jeunes commencent à montrer leur trogne !

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De suite, j’ai envie de réussir une photo avec l’adulte et le jeune en même temps. Mais ça s’annonce dur, car les adultes viennent systématiquement ravitailler les jeunes en se positionnant à droite du trou, donc par rapport à où je suis, ils sont en avant par rapport au trou. Résultat, à cause de la très faible zone de netteté, il m’est impossible d’avoir les 2 têtes des 2 oiseaux dans le plan de netteté. Résultat, si l’adulte est net, je jeune est flou, irrémédiablement, surtout qu'en plus y en a toujours 1 des 2 qui bouge au moment de la photo.

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Ici, la femelle hérisse sa crête car le mâle arrive pour ravitailler juste derrière elle. Le pic mar est le seul à pouvoir se coiffer de la sorte, et ceci lui sert vraisemblablement à communiquer. Il est difficile de photographier ce comportement, en plus en général les photos sont toujours floues, je ne sais pas pourquoi, encore une grande loi de la photo animalière…

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Un peu plus tard dans l’après midi, de temps en temps le soleil inonde le trou. Bien sur, ce n’est jamais à ce moment que les adultes se pointent. On peut néanmoins se contenter d'un jeune :

_D2_6073camraw.jpg Puis à force d’espérer, j’arrive enfin à saisir un adulte avec une jolie lumière :

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Et puis plus tard, le top du top, un éclairage impeccable sur l’oiseau et le feuillage derrière !

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Et pour finir, un nourrissage qui pour une fois se passe presque dans le plan de netteté. Le jeune est un peu flou, mais c’est pas mal !

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En repartant, je bouge une grosse branche morte au sol et ça me permet de reculer mon affût de 3 mètres en ayant toujours un bon angle de prise de vue. Ça me permettra par la suite de pourvoir cadrer un peu plus large et de gagner un peu en profondeur de champ.

Le lendemain après midi, c’est repartit:

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Oups ! ça ça arrive souvent, l’autofocus part dans les choux…

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Et enfin cette dernière, la seule ou les 2 oiseaux sont pile dans le plan de netteté. Y a même un petit filet de bave qui relie les 2 becs, mais il ne se voit pas ici.

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Le lendemain, il ne reste déjà plus qu’un seul jeune dans le nid. Les autres sont partis probablement durant la matinée. Alors je le prend en photo mais je sens qu’il a envie d’y aller aussi :

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Et puis j’assiste enfin à un nourrissage après 1h d’attente :

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Je regarde vite fait les photos pour voir ce que ça donne, et puis pendant ce temps je loupe royalement l’envol du dernier jeune qui a du repartir direct avec son papa… D’un coup, plus rien, plus de tête au bord du trou, plus de cris du jeune, plus rien. Il est temps de plier le matériel ! J’ai trouvé ce nid un peu tard et la repro s’est terminée très vite, mais heureusement j’ai quand même pu en profiter et passer de bons moments en compagnie de ces oiseaux que j’aime tant !

mardi 5 septembre 2017

Encore un oiseau de nuit...

Bon, n’allez pas croire que j’ai enfin rattrapé tout mon retard dans mes photos, on en est toujours au moi de mai. Il ne manque plus qu’une série sur un oiseau que j’aime particulièrement, mais j’ai encore du tri à faire. Alors pour patienter, voici ma dernière expérience d’astrophotographie qui date du 27 mai. Il s’agit de M101, une galaxie située dans la constellation de la Grande Ourse. Elle est étendue est peu brillante. Après une tentative durant mes vacances avec mon télescope qui n’a rien donné d’exploitable, j’ai retenté ma chance en remplaçant le télescope par mon 500mm F/4, qui grossit moins mais qui a l’avantage de capter plus du double de lumière en un temps donné. Résultat exploitable cette fois ! Cette image est donc issue de l’assemblage de 50 poses unitaires de 90s, avec une bonne moitié prise s à f/4,5, car j’ai tourné la molette du diaphragme à un moment sans faire exprès. Ça veut dire que j’ai réduit la quantité de lumière captée par mon 500mm, alors que le but c’est justement d’en capter un maximum… la prochaine fois je vérifierai de temps en temps…

Bon, en ajoutant un traitement de cheval dans Photoshop fait par un pur amateur qui s’arrache les cheveux pour essayer de faire au mieux, ça donne ça :

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J’espère que ça vous plait quand même !

samedi 19 août 2017

Dernières surprises du marais

Pour terminer enfin mes vacances du mois de mai, voici des photos qui n’étaient pas prévues du tout. C’est ça qui est sympa dans les coins comme le marais Poitevin, on n'est jamais à l’abri d’une petite découverte sympathique. Cette fois, c’est lors d’une sortie en vélo sur les petites routes des polders que je repère un groupe de Guifettes moustac qui pêchent dans un bassin au bord de la route, dans une zone clôturée classée en réserve que je ne connaissais pas. Le lendemain, il y a un vent de folie, à décorner des vaches qui pissent… Donc c’est mort pour aller photographier les gorgebleues où autres petits oiseaux sur leurs perchoirs habituels. Du coup, je retourne en voiture où j’avais vu les guifettes, au cas où… Bonne surprise, les oiseaux sont toujours en train de virevolter au même endroit, comme s’ils n’avaient pas bougé depuis la veille !
Depuis le bord de la route, la distance est correcte. Bon, le soleil n’est pas là, le vente souffle à bloc, je me sert de la portière pour arrêter un peu ce satané vent qui déstabilise mon 500mm et qui rend le vol des guifettes très irrégulier.

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Et à ce moment commence la lutte de l’homme contre la guifette, impossible à suivre et à cadrer correctement. Heureusement, dans le tas de photos ratées, quelques-unes sont correctes. Autrement dit pas comme ça :

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Ni comme ça (réalisée sans trucages !) :

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Donc plutôt comme ça :

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Et puis d’un coup, la surprise typique de la Vendée ! A droite, je remarque un rapace en vol bizarre dans la prairie derrière le bassin. Un coup d’œil dans les Victory SF, grosse surprise, un Hibou moyen duc en chasse en pleine journée ! Il reste un bon moment, mais ne s’approche pas assez. Frustrant, même si je peux faire quelques photos que je vous présente ici recadrées à plus de 50% :

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Le hibou finit par partir sans s’approcher plus, les guifettes disparaissent également. Mais le lendemain, comme le temps est toujours le même avec ce vent soutenu, je n’ai pas d’autre idée que de retourner sur place. Bonne idée, car les guifettes sont toujours au rendez-vous !

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Ah oui, les hirondelles aussi… N’allez pas croire que l’autofocus du 7D mark2 est capable de focaliser sur une hirondelle en plein vol à 40 mètres, c’est juste un coup de chance :

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Elles font chier ces hirondelles, à venir parasiter mes belles photos de guifettes…

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Et que dire des moutons. C’est sur qu’à choisir, si j’étais un canon 7D mark 2, je trouverai plus facile de focaliser sur un mouton que sur une guifette en vol qui bouge dans tous les sens…

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Au passage, on devine sur la photo la force du vent.

Et puis voilà, le séjour se termine. Pour ma dernière nuit, je décide de quitter le camping et d’aller dormir dans un petit coin où j’avais fait des photos de rousserolles l’année dernière. On ne sait jamais, si la météo est bonne demain matin, je pourrai peut-être faire des photos. J’arrive sur place le soir après un bon resto, et là, à nouveau une grosse surprise, une chouette effraie en chasse au bord de la route ! Le soleil se couche, la lumière est magnifique, la chouette vient droit sur moi en longeant la route. Je m’arrête, je sors vite le matériel, et juste avant de faire une pure photo de concours, la chouette plonge dans le fossé et disparait. Je me tient prêt pour le moment où elle va ressortir, mais voilà, elle ressort en repartant dans l’autre sens à fond la caisse, dans le vent. Je tente de la suivre en voiture, et m’aperçoit qu’elle doit probablement nidifier dans la ferme qui est juste à côté :

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J’arrive en insistant un peu à lui couper la route avec ma Dacia et à faire cette photo totalement à l’arrache. Bon, c’est sombre, mais en même temps c’est un rapace nocturne alors c’est normal, non ?

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Juste après, voilà que c’est un moyen-duc qui passe en vol à 10 mètres de moi, incroyable. Je croyais que c’était l’effraie qui revenait, même pas ! Mais la nuit tombe, trop tard pour les photos. Je suis un peu frustré d’avoir trouvé ce territoire d’effraie seulement le dernier jour, sinon j’aurais surement pu faire quelques belles images en y passant toutes mes soirées. Peut-être une prochaine fois si l’oiseau reste fidèle à sa ferme.
Le lendemain matin, le ciel est toujours couvert, il y a toujours du vent, et il commence à pleuvoir. Du coup, je prend la route du retour, fini les vacances, snif !

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